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Sans ses brasseries et son université cette ville n’existeplus : notre ministère ne fera faute de détruire lesunes et de lui ravir l’autre.... Dites cela de ma partà vos compatriotes qui n’ont pas encore signé de pé-tition.” (Journal de_Loweain 4 Déc., Col. 6 .)
«Comme le Gouvernement ne peut plus espérer detromper par des promesses mensongères , il prend desmesures de haine et de vengeance.” (Belge 16 Janvier,Col. 8 .)
» Les envoyés de ces trois Puissances (l’Angleterre,la France et l’Autriche) ont été chargés de rémontrerau ministère le danger des principes posés par nos deuxoppositions. Accordez aux catholiques, ont-ils dit,une partie de ce qu’ils demandent. Jetez-leur quel-ques os à sucer; puis tombez sur la canaille libérale.Point de quartier, point de pitié pour elle. Et, sivous n’êtcs pas assez fort, comptez sur nous.” (Courrierdes Pays-Bas il f Juin, Col. 8 .)
»Il y a des personnes qui expliquent d’une autremanière l’ensemble des événemens et des faits dontnous sommes témoins. D’après ces personnes, les Puis-sances étrangères, qui ont signé le traité de Londres,auraient montré leur mécontentement sur la conduitede notre Gouvernement à l’égard des Belges Catholi-ques , et l’auraient engagé en même tems à réparerles torts qu’ils pourraient avoir eus, l’assurant en re-vanche de leur appui pour la répression du mouve-ment qui agite notre pays; et de là vient, disent-elles,que tout en redressant les grièfs des Catholiques, no-tre Gouvernement recourt aux moyens les plus violensetles plus arbitraires pour accabler l’opposition et pour serendre absolu.” ( Courrier de la Meuse i5 Janv., Col. 4-)