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La Belgique et l'Europe, ou précis des événemens, arrivés dans le royaume des Pays-Bas, pendant le périod de 1815 - 1831
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Sans ses brasseries et son université cette ville nexisteplus : notre ministère ne fera faute de détruire lesunes et de lui ravir lautre.... Dites cela de ma partà vos compatriotes qui nont pas encore signé de pé-tition. (Journal de_Loweain 4 Déc., Col. 6 .)

«Comme le Gouvernement ne peut plus espérer detromper par des promesses mensongères , il prend desmesures de haine et de vengeance. (Belge 16 Janvier,Col. 8 .)

» Les envoyés de ces trois Puissances (lAngleterre,la France et lAutriche) ont été chargés de rémontrerau ministère le danger des principes posés par nos deuxoppositions. Accordez aux catholiques, ont-ils dit,une partie de ce quils demandent. Jetez-leur quel-ques os à sucer; puis tombez sur la canaille libérale.Point de quartier, point de pitié pour elle. Et, sivous nêtcs pas assez fort, comptez sur nous. (Courrierdes Pays-Bas il f Juin, Col. 8 .)

»Il y a des personnes qui expliquent dune autremanière lensemble des événemens et des faits dontnous sommes témoins. Daprès ces personnes, les Puis-sances étrangères, qui ont signé le traité de Londres,auraient montré leur mécontentement sur la conduitede notre Gouvernement à légard des Belges Catholi-ques , et lauraient engagé en même tems à réparerles torts quils pourraient avoir eus, lassurant en re-vanche de leur appui pour la répression du mouve-ment qui agite notre pays; et de vient, disent-elles,que tout en redressant les grièfs des Catholiques, no-tre Gouvernement recourt aux moyens les plus violensetles plus arbitraires pour accabler lopposition et pour serendre absolu. ( Courrier de la Meuse i5 Janv., Col. 4-)