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de la soutenir et c’est ce qui n’a pas pu avoirlieu.
Mais de ce que les organes de la révolteosèrent prétendre, que les Belges ont vouluêtre indépendans et que la Conférence trouvabon de les croire sur parole et de reconnaîtrele fait comme existant, il ne s’ensuivit nul-lement que ce même fait ne put être démenti.Or nous soutenons, qu’il l’a été de la manièrela plus positive, la plus solennelle. En effet,si l’immense majorité de nos concitoyens eutvoulu de l’indépendance, dont on nous à grati-fiés , croit-on qu’on ne l’eut pas défendue ? Noncertes, on ne se serait pas abstenu de combat-tre pour elle : ses défenseurs auraient pu succom-ber à la valeur, à la supériorité des moyensintellectuels et matériels de leurs adversaires ;mais du moins ils auraient fait tous les effortsdont ils fussent capables, pour soutenir leurcause: et dès qu’ils ne l’ont pas fait, on pouvaitnon seulement, mais on devait conclure de sondélaissement, qu’elle n’était et n’est pas la causedu pays, et par une conséquense naturelle, ondevait considérer comme démenti, le fait quel’on s’était trop pressé de reconnaître commeexistant, et par une autre conséquence, unGouvernement qui prétend être, comme celuide la France, fondé sur la volonté de la nation,aurait dû s’abstenir de prendre part à l’odieuse