La Conférence avait fixé au Gouvernementbelge le 1 Juin comme terme de rigueur pourl’acceptation du protocole du 20 Janvier, et par-un autre protocole postérieur (le 22 me ), elle avaititérativement déclaré, que cet acte renfermait lesbases irrévocables de l’arrangement à conclureentre la Belgique et la Hollande, menaçant, ainsique nous l’avons déjà dit, de faire rappeler deBruxelles les agens diplomatiques si, à l’époqueci-dessus, l’acceptation n’avait pas eu lieu.
Fatigué de l’état indécis des affaires et désirantde voir mettre un terme aux discussions existan-tes, le Roi avait de son côté fait déclarer par salégation à Londres : que, si au 1 Juin les chosesn’étaient pas pax-venues à une conclusion, S. M.se considérerait comme délié de ses engagemensprécédons et qu’Elle ferait usage de ses moyensmilitaires pour appuyer les négociations.
Ce délai étant expiré , la Conférence réponditle 7 Juin: «que, d’après les informations re-» eues, la veille, de Bruxelles, les Belges ne» s’étaient pas placés, envers les cinq Puissances,«par l’acceptation des bases de séparation , dans» la position, où se trouvait à leur égard S. M.» le Roi des Pays-Bas, qui avait adhéré à ces«bases; que LordPonsomby était définitivement3 rappelé et que le général Belliarcl avait reçu» de son Gouvernement l’ordre de quitter Bruxel-» les, dès que Lord Ponsomby en partirait, et
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