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el s’il eut pu entrer clans les intentions du Princeet du Roi de réduire une de plus belles cités del’Europe par tous les moyens de destruction quel’art de la guerre a à sa disposition, il n’eut dé-pendu que du commandant en chef de renfor-cer son corps d’année et de les employer avecle plus grand succès, favorisé que le Princeétait par sa position dans la partie supérieure dela ville d’où il dominait tout le reste. Noshéros des barricades, qui le trouvèrent fort com-mode de tirer j:> ai ’ les l'énêtres et les lucarnessur des troupes passant dans la rue, auraientdans ce cas bien perdu de leur jactance.
Mais telle ne put pas être l’intention d’unNassau: le Prince devait pour le salut de sestroupes repousser les attaques que l’on avait di-rigées contre elles et comme les assaillons, setenaient dans des bâtimens , il était impossibleque ceux-ci ne souffrissent point par la défense.
Nous ne pouvons pas nous dispenser de releverici les atroces calomnies que l’on s’était permisde répandre sur le compte des troupes que l’onavait mises d’une manière si perfide dans lanécessité de combattre. Viols , meurtres , pil-lage , en un mot tout ce qui pourrait déshonorerune armée a été reproché au corps d’armée quis’était avancé sur Bruxelles, par ces êtres in-dignes, qui depuis quelques années font entrepriseet métier de la calomnie et du mensonge.