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à la restauration de celles qui existaient, il avaitencore provoqué et encouragé l’établissement denouvelles, par les provinces, des xùlles et desparticuliers. Bientôt l’ouverture d’un grandnombre de routes et de canaux fut entreprise etle Roi concourut aux frais de tous, dans uneproportion plus ou moins grande, mais toujourstrès-notable.
C’est à cet esprit d’amélioration et de perfecti-onnement , que le Gouvernement sut éveiller dansnos provinces et que l’état prospère du pays sé-condait, que nous sommes redevables de plusieursde nos plus belles communications.
Les nombreux travaux qui s’exécutaient surtous les points, avaient encore l’inappréciableavantage de procurer de l’occupation et par elleune existence honnête à une masse considérabled’ouvriers qui sans eux en auraient été privés.
Cet esprit de créer, d’améliorer et d’embellirse communiqua successivement à toutes les clas-ses riches, ou aisées de la population: par-tout on voyait des maisons nouvellement con-struites et d’autres restaurées ; le nombre enétait si grand que quelqu’un, qui n’aurait pasvu une de nos villes pendant quatre à cinq ans,ne s’y reconnaissait presque plus.
Les campagnes participèrent également à cettetendance vers les améliorations.
L’on peut en général admettre comme fait