VIII
iioeuvres du clergé pour contrarier le Gouvernement — Hostilitédu parti libéral rêvant la démocratie et l’anarchie. — Chargesconsidérables dont le royaume devait êlre grève. — Difficultés decréer un bon système de fiuances — Absolution refusée aux fonc-tionnaires qui avaient prêté le serment — Restriction mise au ser-ment par l’archevêque de Matines — Intérêts différens et quel-quefois opposés du Midi et du Nord. — Tarif proposé plus favo-rable au Midi qu’au Nord. —- Opposition ultra-libérale dans lesEtats Généraux. — Discussion du premier Budjet décennal. — L’op-position libérale donna lieu à des changemens dans les lois des fi-nances, désavantageux au Midi. — Le clergé ne fit pas d’opposi-tion et montra des sentimens pacifiques. — Il eut des raisons pourêtre très content. — Soins du Gouvernement pour l’instruction pu-blique — l’opposition de la congrégation se manifeste alors, parl’érection d’écoles spéciales et en discréditant les institutions duGouvernement — petits séminaires — frères ignoranlius — Défa-veur avec laquelle le Midi accueillit la nouvelle législation finan-cière de 1822, qu’avait amenée l’opposition, — Pourquoi on yvoulut des droits plus forts sur l’importation des objets manufactu-rés — Arrêtés royaux de Juin 1825 pour empêcher l’envahisse*ment de l’instruction publique par les Jésuites. — Opposition deleur part. — Droits du Gouvernement sur l’instruction — collegephilosophique ne sortant nullement des limites du droit commun —frères ignorantins étrangers renvoyés comme de droit — clameursde tyrannie , d’attentats à la réligion, etc. — Négociations du Con-cordat — la presse restait libre ; pas de poursuites judiciaires —"conduite du Négociateur envoyé à Rome — Concordat entièrementà l’avantage de la cour de Rome. —Le Roi comme Protestant 11’osapas le refuser,—Le parti libéral attaquant le Gouvernement pourles concessions faites au clergé, et celui-ci ne tenant aucun comptedes sacrifices, que le Gouvernement lui faisait. — Le parti ultramon-tain , d’intelligence avec le Gouvernement de Charles X , commençaà viser au renversement de l’ordre politique établi. — Le parti li-béral visaut au même but} la fameuse union se forma — elle•s’empara de la presse périodique} et fit faire par celle-ci un appelà tous les préjugés,.à toutes les passions. Activité d’une arméede jeunes avocats à remplir ce but. — L’union s’empara des élec-tions. — La noblesse s’allia à l’union. — Sessions des Etats Pro-vinciaux de 1828 *— la population des provinces méridionales n’é-