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constamment repoussés : foudroyés par une ar-tillerie épouvantable, et qui semble se multi-plier., ces invincibles grenadiers voient leurs,rangs s’éclaircir sous la mitraille.; ils les resser-rent promptement et avec sang-froid : ils mar-chent toujours sans être, intimidés : rien ne lesarrête que la mort ou des blessures graves;mais (l’heure de la défaite avait sonné. Des massesénormes d’infanterie, soutenues par une im-mense cavalerie à laquelle nous ne pouvions,plus en opposer puisque la nôtre était entiè-rement détruite, fondent sur eux avec fureur,et les entourant de tous çôtés , les somment dese rendre. La garde ne se rend pas , elle meurt,répondent-ils. Alors on ne leur fait plus de quar-tier : presque, tous tombent, en se battant endésespérés , sous le tranchant des sabres et desbaïonnettes. Ce massacre effroyable se prolongeaussi long-temps que leur résistance. Mais enfin,accablés par des forces beaucoup supérieures ,et se rebutant d’aifieurs d’affronter en vain une.mort certaine, ils quittant leurs rangs, et re-fluent en désordre vers leurs premières posi-tions, dans l’intention sans doute de s’y rallier.
Pendant que les choses se passaient ainsi versle centre, les colonnes prussiennes, arrivées