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qu’ils ont à suivre pour l’évaluation des natures de cultureparticulières à leur département; mais ils doivent se ren-fermer dans ce principe constant, qu’il faut toujours pré-senter le produit brut, et à la suite les déductions pourfrais de culture, semence, engrais et récolte.
Déductions.
Instruction du 5 nov. 1805.
III-.43-
5 I 5. Les déductions à faire ( 3 2 4 > 3 2 5 > 3 2 & , 327),doivent être détaillées le plus possible; cependant il fautéviter d’en présenter qui, entrant les unes dans les autres ,feraient un double emploi.
Si, pour la culture des terres des dernières classes , onétablissait les mêmes frais que pour celles de premièreclasse, le produit non-seulement serait absorbé, mais en-core se trouverait au-dessous des frais ; et l’on ne peut pasadmettre qu’un propriétaire cultive des terres qui ne luirendraient aucun produit, mais qui tous les ans diminue-raient son capital.
Déduction pour les dernières Classes.
Ibid.
HI-,43.
jjl6. Il convient d’observer que les dernières classesétant cultivées avec les bestiaux du domaine et les domes-tiques qui y sont attachés, les frais de leur exploitationrentrent, en majeure partie, dans les frais d’exploitationdes premières classes : ainsi, après avoir établi avec soinles frais de culture des premières classes, ce n’est quecomparativement au produit brut que l’on doit ensuite lesétablir pour les autres classes.
Par exemple , les frais de la première classe se sontélevés à la moitié du produit brut; ceux des autres classes
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