( 9 1 )
carrés qui déborde la commune ou la section ; addition-nant les contenances de tous les carrés, et déduisant cellede tous les vides, il a la contenance totale de la commune.
Second Procède'.
276. Le second cahier de calculs peut se former d’uneautre manière : la section se trouvant subdivisée en can-tons ou triages, on considère chacun de ces triages commeune grande parcelle ; on en calcule la contenance de lamême manière que pour les véritables parcelles (2,70).
On compare ensuite la somme totale des contenancesde ces grandes masses avec celle des contenances des par-celles ; et si les deux sommes sont les mêmes, les calculssont justes.
Ce procédé a sur l’autre l’avantage, que si les deuxsommes diffèrent, l’ingénieur vérificateur, comparant lerésultat de chaque grande masse avec les résulats des par-celles qu’elle contient , peut plus facilement découvrird’où proviennent les erreurs.
Troisième Proce'de'.
277. Enfin, on peut encore enfermer le plan de chaquesection dans un grand triangle ou dans un trapèze, tan-gentiellement aux angles ou coudes les plus saillans dupérimètre, calculer la surface entière de ce triangle outrapèze, et en déduire les portions qui excédent le plan.
Tole'ratice.
278, Si la comparaison entre les contenances totalesdonnées par les deux cahiers produit une différence quin’excède pas le trois-centième, cette différence est tolérée.
M 2