des Finances de la France. 42V
» à deux mille lieues de votre empire, ouM quelques nouveaux fujets dans un autre„ hémifphere ? ah ! de plus belles conquê-3j tes vous appellent : tournez vos regards33 vers l’intérieur de votre Royaume; voyezs, ces routes & ces canaux qui lui man-3 » quent encore ; voyez ces marais infefls« qu’il faudrait détruire , & ces landes aban-3 , données, dont un premier fecours déter-„ minerait le défrichement ; voyez cette33 portion de vos peuples, qu’une diminu-33 tion d’impôt exciterait à de nouvelles33 entreprifes ; voyez fur-tout, cette autre„ clalfe, véritablement malheureufe, & qui33 a befoin d’un foulagement pour rélifter33 à la détrefle de fa lituation. Cependant,'33 pour effectuer tant de biens , il ne fau-'33 droit peut-être qu’une foible portion des33 capitaux , que vous allez confumer dans33 la guerre qu’on vous confeille. Les nom-33 breux habitants de vos vaftes Royaumes,33 ne fuffîfent - ils pas à votre amour ? &s’il eft permis de le dire, à l’étendue du
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