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3 (1784)
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385
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pEs Finances de la France. |gf

fujets fur lefqnels je marrête : je connoisplufieurs intendants , qui nont befoin nide frein, ni dencouragement ; & je doisdire que perfonne na pris plus de plaifirque moi, à leur rendre juftice & à fairevaloir leurs fervices : feulement, & puif-que je répands ici mes penfées, javoueraique jai toujours confidéré pomme une pe Ttite maniéré, ce dépit de voir à la tête desfinances, un homme étranger à la magiftra-ture:'je ne fais fi je me trompe, mais ilme femble quil y a communément un man-que de dignité perfonnelle dans cet efprit decorps, lorfquil fe développe avec énergie :je doute que Montefquieu eut pris fait &caufe avec effervefcence, pour tous les pré-fidents ; Helvetius, pour les fermiers géné-raux; ni de nos jours, Mr. de Malesherbes,pour tous les gens tenant la Cour des aides iceft donc, sil meft permis de le dire, parun fentiment de fa petite fortune , quonmet fon orgueil en fociété ou fes jettons enbourfe commune.

Tome III. B b