des Finances de la France. 571
nés d’éloges ou de flatteries, que dirigentplus ou moins habilement contre le minif-fcre , la plupart de ceux qui ont befoin delui ; tout prêts à redoubler au premier fign,equ’il donnera de fatisfadion & de compta i-fance ; & fur-tout , bien déterminés , aprèss’être occupés de fon mérite , de demanderd’autant plus de tems pour le leur.
J’avois, je crois , adopté une méthodeutile , à l’égard de ces rendez-vous particu-liers ; c’étoit de prier la plupart des perfon-nes qui les demandoient , de m’initruireauparavant par écrit, du fujet fur lequelils v oui oient m’entretenir ; car fouvent alors,par un mot décilif ou par une explicationqu’on donne en réponfe , on évite un grandnombre d’entretiens inutiles.
Je ne mets point au nombre des moyensraifonnables de ménager le tems , l’habi-tude ancienne de l’adminiftration des finan-ces , de ne pas répondre aux lettres deplaintes du commerce, fur la perception desdroits du fifc, & de fe contenter d’écrire
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