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3 (1784)
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343
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î 3 es Finances de la France. 545'

& les particuliers par de faillies promefles ;mais il neut de confiance en aucune vertu ,& neut honte daucun défordre. Si ce font de grandes idées dadminiftration , il eftaifé dy atteindre, en fe délivrant du jougde la réflexion , de la fagelfe & des princi-pes de morale.

La caille defcompte , établie à Paris ,eft une imitation, & des commencementsde la banque dAngleterre , & des com-mencements de celle de Mr. Law : le fondcapital fourni par les actionnaires, eft aujour-d'hui de 17 millions foo mille livres.

La difficulté quil falloit vaincre , pourdonner de la coniiftance à cet établiiïement,tenoit au fouvenir du trouble & des malheursquavoit entraîné la banque de Law : je croisavoir pris, à cet égard , le fenl parti quipouvoit triompher de la difpofition des ef-prits ; cétoit dintéreffer au fuccès dunecailfe defcompte , tous les principaux ban-quiers de Paris, puifque leurs recettes & leurspayements font tellement multipliés, quen

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