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cette fuppofition que d’une maniéré hypothé-tique , & feulement pour rendre plus diftinctle motif du crédit des billets de banque (4).
Ces mêmes obfervations indiquent aufli ,qu’on n’a pas une idée exacte de ce qli’on veutdire, lorfqu’on avance quelquefois en France,que toute la richeflc de l’Angleterre conlilteen papier. 11 eft vrai, que c’eft avec une pa-reille monnoie, qu’on exécute en Angleterrelapins grande partie des payements; mais cettemonnoie de papier n’elt que la repréfentationdes effets exigibles, dont la banque s’elt ren-due propriétaire, en délivrant en échange desbillets de banque; & il faut obferver encore,
(4) Le Gouvernement iloit à la banque , pour differents prêtsfucceffifs, environ n millions 600 mille livres fterlings , dontil paye trois pour cent d'intérêt; & je crois , qu’il n’eft tenuau rembourfement effectif, que d’une fomme de trois mil-lions pco mille livres fterlingj : ainlï il y auroit une pertefur l'excédent de là dette du Gouvernement, en l’évaluantaux prix actuels des fonds publics ; mais une telle perte, quine pourroit avoir lieu qu’à l’époque peu probable de la révo-cation du privilège de la banque, ne concerner'oit encore queles actionnaires : ainfi cette circonftance ne change rien aux!raifonnsm.ents qui viennent d’être faits , fur la fétidité de?billets de banque.