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trouve toutes fortes d’encouragements àétendre cette fpéculation. Il faudroit, poury mettre obftacle, établir l’intérêt des ren-tes viagères par gradation d’âges, ou fixerla fomme qu’il feroit permis de conftituerfur la même tête ; mais toutes ces gênes,& d’autres encore, on ne peut jamais lesimpofer qu’en proportion de fon crédit, &félon la rnefure de fes befoins : ainfi, c’eftpar une conduite fage & prudente , bienavant le tems où les emprunts font abfolu-ment indifpenfables , qu’on acquiert toutela force néceliâire , & pour contenir dansde juftes bornes les prétentions des prêteurs,& pour réfifter à leur favoir.
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