dfs Finances de la France. 2„9f
CHAPITRE XXI ILObservations fur les rentes viagères .
C3x ne peut raisonnablement approuver oucritiquer les emprunts en rentes viagères, fil’on n’examine en même-tems, la fituation ducrédit, & les moyens d’un Gouvernement ,pour lever de l’argent de quelque autre ma-niéré. On doit compter parmi les malheurs dela guerre, la néceflité de recourir à des ref.fources dont on apperçoit les inconvénients ;& c’eft dans le calme de la paix, qu’il faut femettre en état de faire le moins de facrificespofiibles, à l’empire des circonftances.
Les contraéis de rentes perpétuelles fur l’hô-tel-de-Ville au denier vingt-cinq, ne valoientque foixante pour cent, avant les préparatifs dela derniere guerre ; ainli les capitalises pou-voient y placer leurs fonds à un intérêt de fix& deux tiers pour cent, en acquérant encoreun capital de mille francs, pour un débourfé
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