des Finances de i,a France. a$y
tions fur le nombre des ruches entretenuesdans la province : en ne comprit point lesintentions ; on s’en défia peut-être, & danspeu de jours, prefque toutes les ruches fu-rent détruites.
Cette petite anecdote eft prefque un apo-logue inftrudif pour l’adminiitration monar-chique : les fou p ç on s naiffent au momentoù l’autorité fe déployé ; & c’elt lentement& difficilement que la confiance s’ente furce premier fentiment.
Après avoir fait quelques obfervations ,fur Pinfuffifanee des lumières qu’on peuttirer des déclarations de défrichement , jedirai cependant, que celles qui ont été faitesdepuis 17 G6 jufques à la fin de 1780 , an-noncent le deffein de mettre en valeur, en-viron 9 5*0 mille arpents; mais je ne pourraisindiquer, jufques à quel degré cette intem.tion a été réalifée.
La Provence elt la partie du Royaumeoù ces déclarations ont eu le plus d’éten-due, & les généralités où il y en a ep