des Finances de la France. 'Tîf
ceux qui ont été les viûimes d’une premièreopinion mal fondée.
Cette dépenle, autant que j’ai pu en jugerVaguement, feroit infiniment petite : j’auroiseu le tems de raffembler des connoiflancesprécifes à ce fujet, & de préfenter au Roi unedifpoiition fi conforme à fes vertus, fi je n’ena vois pas formé trop tard le projet. C’eil'-une diffraction dont le fouvenir me peine ;mais il y a dans le cours de nos idées, je nefais quelle fiufluation bizarre , qui fouventéloigne de notre efprit les apperçus, quipar une multitude de rapports, fembloientdevoir en être le plus près : je foulage mesregrets, en confefiant mon inadvertance , deen invitant à la réparer, ceux qui en ont lepouvoir.
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Tome III. î