des Finances de la France. ao<
Et ce que je lie dois point négliger de direencore , les guichetiers étant aux gages dece même concierge , l’épargne qu’il cher-choit à faire fur cette dépenfe , l’empêchoitfouvent de choifir des hommes convenables;& les prifonniers fe trouvoient expofés à demauvais traitements & à de petites vexationsd’argent.
Enfin , & ce mal étoit une fuite de la dif-pofition des lieux , les prifonniers étoientobligés de prendre leur repas, ou dans unepetite cour fans abri, ou dans le réduit in-fefl où ils avoient palfé la nuit.
C’eft à ces inconvénients majeurs , & àbeaucoup d’autres moins frappants , quej’avois cherché à remédier, par un réglementtrès-étendu ; & quoiqu’il n’ait pas été fanc-tionné par le Roi, avant ma retraite de l’ad-miniilration , cependant, comme toutes lesprincipales difpolitions ont été firmes, &que celles dont on a négligé l’exécution ,pourront paraître importantes un jour : jecrois utile d’en retracer le précis.