des Finances de la France.
I8-?
a communiqués avec empreffement, commeon en avoit recherché foi-même en différentslieux, afin d’ajouter, par la comparaifon, deslumières nouvelles à celles qu’on avoit déjàréunies : l’amour de l’humanité , comme ledefir de la fortune, peut avoir fon commerce& fes relations ; & les progrès en ce genre ,valent bien tous les autres.
Une foeur de la charité, remplie de zele& d’intelligence, gouverne habituellementles détails de l’hofpice dont je viens de par-1er; & Mad. Necker, réunie à Mr. le curéde St. Sulpice, a dirigé jufques à préfent, cetétabliffement, avec les foins les plus affidus.Je ne puis pas dire qu’elle y ait mis fa gloire 3non plus qu’à tous les autres objets de charitépublique dont elle s’eft occupée : car ce fontdes motifs plus purs qui l’ont conduite ; ellen’eut jamais pu fe donner tant de peine pourdes applaudiffements ; elle a élevé fes regardsau-deffus des hommes, & cette piété qui ani-me la bienfaifance, eft devenue fon guide &fon encouragement. Quand on fe fait une haute