pour faire un bienfuivi, & pour entreprenddre les améliorations qui exigent un chan-gement de fyftême. Cependant, comme cesadminiftrateurs, dépofent dans la caiffe dol’hôpital, une fournie d’argent coufidérabledont ils ne tirent aucun intérêt ; l’honnêtetéde ce facrifiçe, les foins gratuits dont il eftaccompagné, & la bonne réputation desperfonnes.qui font appellées à ces fondions,toutes ces conftdérations ont foutenu lesanciens ufages, contre la critique qu’il étoii)raifonnable d’en faire.
Il eft très difficile de conftituer l’adminifitration des grandes maifons d’hôpitaux,d’une maniéré qui éloigne abfolument lesabus, ou la négligence; & lorfqu’on s’oc-cupe de ce deffein, on retrouve en petit 3la plupart des contrariétés auxquelles tousles Gouvernements font afïujettis. Ainfi,lorfqu’on arrête fon attention fur les avan-tages qui réfultent de l’unité de penfée „d’aclion & de volonté, l’on voudroit quechacun de ces établiflements, fut dirigé par