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3 (1784)
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179
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'Ses Finances de la France; T

le Roi, pour ménager les droits de la pro-priété , & pour ne point exciter de défiance,üavoit pas voulu adopter des voyes coër-citives ; il sen faut bien que fes intentionsaient été remplies, avec le zele & ladivitéquil avoit defiré dinfpiren

Le fécond moyen, & le plus efficace d©tous, pour accroître les reJTources des hô-pitaux , ceft lordre & léconomie;. Le Gou-vernement , comme dans tous les objets dedétail infiniment multipliés > ne peut influetque par des difpofitions générales , fur lat*tention & les foins des adminiftrations par-ticulières ; mais il doit y mettre cet intérêtqui fe répand par-tout, & dont limpreffioncft toujours plus ou moins fenfible*

La diredion des grands hôpitaux du Royaudme , ne laiffe rien à délirer, quand on arrêteUniquement fon attention, fur le caradere Stlétat des principaux chefs de ces adminiftra-tions ; mais on ne peut sempêcher de porterun jugement différent, lorfquon examine ia.forme confiâtutive de ces établifTeqjents^

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