'Ses Finances de la France; T
le Roi, pour ménager les droits de la pro-priété , & pour ne point exciter de défiance,ü’avoit pas voulu adopter des voyes coër-citives ; il s’en faut bien que fes intentionsaient été remplies, avec le zele & l’adivitéqu’il avoit defiré d’infpiren
Le fécond moyen, & le plus efficace d©tous, pour accroître les reJTources des hô-pitaux , c’eft l’ordre & l’économie;. Le Gou-vernement , comme dans tous les objets dedétail infiniment multipliés > ne peut influetque par des difpofitions générales , fur l’at*tention & les foins des adminiftrations par-ticulières ; mais il doit y mettre cet intérêtqui fe répand par-tout, & dont l’impreffioncft toujours plus ou moins fenfible*
La diredion des grands hôpitaux du Royaudme , ne laiffe rien à délirer, quand on arrêteUniquement fon attention, fur le caradere Stl’état des principaux chefs de ces adminiftra-tions ; mais on ne peut s’empêcher de porterun jugement différent, lorfqu’on examine ia.forme confiâtutive de ces établifTeqjents^
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