des Finances de la France. 177’--- -- -——«
% s mille malades.
40 mille enfants trouvés, dont le plusgrand nombre eft mis en penfion dansles campagnes.
L’on fent que fi telle eft, à-peu-près,ïa quantité d’individus qui reçoivent conf-tamment des foins ou de l’afliftance , il eneft un beaucoup plus grand nombre qui,dans le cours d’une année, participent àces actes de bienfaifance , puifque la mort& la gue'rifon renouvellent les places, & ladeftination des fecours.
Les revenus des hôpitaux dérivent deleurs biens patrimoniaux, en terres, en mai-fons ou en rentes, des droits fur les con-fommations levés à leur profit fous l’auto-rité du Souverain , des fecours annuels enargent fournis par le tréfor royal, ou affi-gnés fur d’autres cailles ; enfin , des dons &aumônes des âmes charitables. On n’a quedes notions éparfes fur plufieurs de ces ob-jets: l’on travailloit à les ralfembler, & à.réunir toutes celles qui manquoient : mais.
Tome il! M