dïs Finances de la France. î6?
je pouvois être fécondé par un intendantplein de zele & d’amour du bien , & parl’intelligence & l’efprit d’ordre d’un eccléfiaf-tiquc, qui avoit déjà développé fon aptitudeparticulière à ce genre d’adminiflration. Lesvues dont je m’étois occupé, ont été parfai-tement remplies, ainli qu’on en peut jugerpar les comptes publics qui ont été rendus.Ces fortes de comptes, fervent non-feulementà l’inftrudion générale, mais deviennent en-core un motif d’encouragement pour les ad-miniftrateurs particuliers; l’honneur qui leuren revient, eft un des plus puilfants mo-tifs d’émulation : cette récompenfe ne coiâterien à l’Etat, & ceux même qui la diftri-buent, en deviennent meilleurs; car les fen-timents honnêtes femblent participer à l’ef-fence de ce premier élément de la nature,dont la force s’accroît par fa propre action ,& qui devient plus pur & plus ardent par lemouvement qu’on lui imprime.
Le Gouvernement', dans la direction desdépôts de mendicité, ne fauroit trop recom-
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