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3 (1784)
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167
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dïs Finances de la France. î6?

je pouvois être fécondé par un intendantplein de zele & damour du bien , & parlintelligence & lefprit dordre dun eccléfiaf-tiquc, qui avoit déjà développé fon aptitudeparticulière à ce genre dadminiflration. Lesvues dont je métois occupé, ont été parfai-tement remplies, ainli quon en peut jugerpar les comptes publics qui ont été rendus.Ces fortes de comptes, fervent non-feulementà linftrudion générale, mais deviennent en-core un motif dencouragement pour les ad-miniftrateurs particuliers; lhonneur qui leuren revient, eft un des plus puilfants mo-tifs démulation : cette récompenfe ne coiâterien à lEtat, & ceux même qui la diftri-buent, en deviennent meilleurs; car les fen-timents honnêtes femblent participer à lef-fence de ce premier élément de la nature,dont la force saccroît par fa propre action ,& qui devient plus pur & plus ardent par lemouvement quon lui imprime.

Le Gouvernement', dans la direction desdépôts de mendicité, ne fauroit trop recom-

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