Druckschrift 
3 (1784)
Entstehung
Seite
109
Einzelbild herunterladen
 

»es Finances de la France.' '109

parent dans la proportion 'de leurs facultés Jles fautes des Gouvernements inconfidérés :ceux-ci, par la trop grande étendue desimpôts, enlevent au peuple une petite partde fon nécelfaire , pour ajouter à laifancede ceux qui font déjà favorifés par la for-tune : le riche bienfaifant, au contraire »'diminue linégalité des premières réparti-tions , en deftina* une partie de fon fu-perflu au foulag-rrnnt de la clalfe la plusindigente de la ociété. Mais demandera-t-ompeut - être , i u elle ir.fîuence un Souverainpcut-if avoir&>' ce t efprit de bienfaifance ?Celle qui r aitra conftanment de fon appro-bation , r e fes encouragements & de laf-cendant l uri grand exemple. Un feigneurriche vertueux fait le bonheur de fesYairux, il employé une partie de fa fortuneà ncourager des travaux utiles , & il feait un devoir de palfer quelque tems danses terres, pour y connçitre linfortune &jour la foulager : que cit homme eftima-jle, lorfquil yient à la Ç )ur s y foit