des Finances de la France.
conque de produétions de la terre & de l’in-duftrie ; .& Ion eft tenté de regretter cetéchange des biens réels, contre une matièregroflîere qui, par elle-même, n’offre aucunplaifir, ni aucune jouiffance. Un ami de la pa-trie doit cependant fe calmer à cet égard, enobfervant que ces tranfacüons font absolu-ment l’effet d’un libre arbitre : ainfi la Société,qui obtient pour folde de l'on commerce avecles étrangers, une fournie quelconque de mé-taux précieux, n’eft pas plus a plaindre quece nombre de particuliers, qui de retour d’unmarché public, où ils ont vendu beaucoup demarchandises, n’employent qu’une partie duproduit à des achats utiles ou agréables, &remportent le relie en argent. De même ,dans le marché général de l’Europe & de l’u-nivers , un pays, par une multitude de tran-sactions dont le commerce eft l’agent, tantôtéchange une partie de les productions contred’autres, tantôt en réalife une quantité quel-conque en argent ou en or ; & ce feroit en-trer dans une queltion bien Subtile, que de
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