des Finances de la l ^ ce.
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tions, contre ajo d’importations, fufientde ifo contre 80, le Royaume gagneroitla même folde de commerce; l’introduéliondes métaux précieux 11e diminueroit point;& la converfion de ces métaux en 1110a-noies , procureroit, comme aujourd’hui ,600 mille francs de bénéfice au Souverain;mais cette fomme, ne pouvant plus êtrerapportée qu’à une exportation de 1 y o mil-lions , l’impôt indirect fur cette partie ducommerce national, feroit de deux cinquiè-mes pourcent, & le double, par conféquent,de ce qu’il eit aujourd’hui.
Cette hypothèle , qu’on peut varier deplufieurs maniérés, achevé de donner unejulte idée des rapports, fous lelquels il fautconfidérer le bénéfice du Souverain fur lafabrication des monnoies.
Que fi l’on fe rapproche maintenant del’état aétuel des cliofes , 011 trouvera , fansdoute, qu’un droit d’un cinquième pourcent fur les exportations du Royaume ,leyé d’une maniéré imperceptible, ne peut
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