DE L’ALLEMAGNE.
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grands citoyens de l’Allemagne découvrait denouveaux mondes d’idées et exaltait la jeu-nesse allemande pour les droits imprescrip-tibles du genre humain, pour la liberté et
pour l’égalité.Hélas ! à la même époque,
Adam Millier enseignait, d’après les prin-cipes de la philosophie de la nature, qu’ilfallait parquer les peuples comme des trou-peaux— A la même époque, M. Gœrres prê-chait l’obscurantisme du moyen-âge, en partantde celte idée philosophique : que l’état n’estqu’un arbre et qu’il doit, dans sa distributionorganique, avoir aussi un tronc, des brancheset des feuilles, ce qu’on trouvait si admirable-ment dans la hiérarchie des corporations dumoyen-âge., A la même époque, un autrephilosophe de la nature, M. Steifens, procla-mait le principe en vertu duquel la classe despaysans doit être distinguée de la noblesse,parce que le paysan a reçu de la nature ledroit de travailler sans jouir, et le noble celui
de jouir sans travailler_Tout récemment, il
y a de cela quelques mois, un genlillâtre deWesfphalie, maître sot, a publié un mémoiredans lequel il supplie le gouvernement de samajesté le roi de Prusse d’avoir égard au parai-