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DE L’ALLEMAGNE.
mourir de faim, ou s’il n’avait faim que parcequ’il voulait avoir faim?
Toutes ces questions ne s’appuyaient aufond que sur des intrigues de cour, et la solu-tion dépendait de ce qui se passait à la sour-dine dans les petits appartemens du palatiisacri, comme par exemple de savoir si Eudoxiedevait tomber ou si c’était Pulchérie. Ce n’estrien autre chose, rien déplus. Cette dame haitNestorius qui a révélé ses intrigues d’amour ■l’autre hait Cyrillus que protège Pulchérie.Tout se rapporte à des caquets de femmes etd’eunuques. Il y a un homme au fond de cha-que question, et dans l’homme un parti qu’onsert ou qu’on poursuit. Les choses ne se pas-saient pas mieux en Occident. Rome voulaitdominer. Quand ses légions succombaient, elleenvoyait des dogmes dans les provinces. Tou-tes les discussions de croyances avaient desusurpations romaines pour hases. Il s’agissaitde consolider la puissance suprême de l’évêquede Rome. Celui-ci était toujours très tolérantpour les articles de foi proprement dits, maisil vomissait feu et flamme dès qu’on touchaitaux droits de l’église. Il ne disputait pas beau-coup sur les personnes en Jésus-Christ, mais