ADDITIONS ET CORRECTIONS.
847
Kerckhoven, Ecrevisse, De Winter), et du monument d’expiation à samémoire, dans Messager des sciences historiques (1846), p. 424 : Buste deJacques van Artevelde, placé à l’IIôtel de Ville sur le palier du grandescalier menant à la Salle du Trône :
Zoenoffer
TER GEDACHTENIS DES GROOTEN RUWAERDS
JACOB VAN ARTEVELDE
M . DCCC . XLVI .
(Bibliothèque Communale, n° 8818).
P. 755, ajoutez : « Payéz en 1585 à Michel Bernart, bourghois -d'Arras, pour un» drap de haute liche, de l’ystoire de la bataille de Rosebeq, contenant» lvj. aunes de long et vij. aunes de largue, livré à Jehan Cambier, garde» de la tapisserie de Monseigneur, iij m iij° lib. — Hem, en 1586, au même,» viij c xl lib. » (C te de la Borde, Archives des ducs de Bourgogne; Copie deP.-J. Goetghebuer, vers 1850; Bibliothèque de Gand, G., n° 8818 5 ).
P. 769, ligne 12, au lieu de : M° CCC° octavo, lisez : M° CCC° XXX 0 octavo.
P. 769, note 1, ajoutez : Quant aux fleurs de lys du sceau de Liévin van Artevelde de1558, elles rappellent celle du sceau de Weitin van Artevelde de 1297(voir ci-dessus, page 40). Cet emblème, originaire de la France, dont laMaison royale l’avait adopté dès le X e siècle, était fort répandu en Flandre.Feu Gilliodts van Severen, dans Y Introduction à son Inventaire de la Villede Bruges (pp. 162 à 164, 177, 972), en a relevé un grand nombre dansles sceaux de nos princes, et des seigneurs et bourgeois de Gand, Brugeset autres villes. 11 cite, notamment ceux de : Philippe d’Alsace (1128 à 1168),un lys à la fin de la légende, après cornes; sa fille Laurette, femme du Ducde Lothier, et sa petite-fille Laurette, un lys à la main; Baudouin deConstantinople (1204), un lys sur chaque étai du trône impérial. — EnFlandre orientale : Laurette d'Alost, femme de Gautier de Termonde (1155),un lys à la main; Pétronille, châtelaine de Gand (1198), un lys à la main;Beatrix de Iloudain, femme de Siger, châtelain de Gand (1212), un lys à sadroite; Boger de Clarhout (1241), de Gand, brisé d’un lys; Avesoele, veuvede Vilain de Gand (1262), un lys à la main; et Bernard de Gand (1266), unlys à la main, etc. — En Flandre occidentale : Elisabeth, femme de Gillesde Ilondt, seigneur de Testerep (1255), un lys à la main; Jean de Lefjinghe,clerc (1257), et le doyen de la Chrétienté de Fûmes (1258), un lys; Jean deScore, échevin d’Orscamp (1280), un lys; Renaud Porrin, échevin du