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OEUVRES DE HENRI HEINE
Sur mon lit s’élève un arbre, le jeune rossignol ychante; il ne chante qne l’amour, et je l’entendsjusque dans mes rêves.
LXXX
Dis, où est cette belle Jnen-aimée que tu chantaissi bien naguère, lorsque les flammes magiquesembrasaient ton cœur ?
— Ces flammes sont éteintes; mon cœur estfroid est triste, et ce petit livre est l’urne où repo-sent les cendres de mon amour.