OEUVRES LIE lIENIil HEINE
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Khujl les patriotes font de la politique en d’obs-cures tavernes, souscrivant, parlant, maudissant,bâillant, et s’enivrant pour le bien de la patrie. Lerosbif et le pudding fument, le porter mousse,et le charlatan écrit en souriant son ordonnance.Gare aux lilous, partout où se presse la foule !les vagabonds vous obsèdent de leurs politesses; lesmendiants vous mettent au supplice avec leur airmisérable et leurs lamentations, mais un supplicebien plus cruel encore, c’est le vêtement incommode,l'étroit habit à taille de guêpe, le.col cravate toutroide, et ces hautes tours babyloniennes en guise dechapeaux.
MAC-GRÉGOR.
J’en apprécie mieux mon plaid et ma toque. Vousavez bien fait de renoncer à ces vêtements de fous.Un Douglas doit être écossais par l’habit comme parl’âme, et mon cœur aujourd’hui bondit de joie, quandje vous vois tous dans notre cher costume national.
MARIE.
Parlez-moi de votre voyage, Douglas.
DOUGLAS.
J’allai en voiture jusqu’à la frontière écossaise.Gette façon de voyager était pour moi trop lente;