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timens et de maximes 1 A la mort de Philippe-le-Belils adjugèrent la couronne à Philippe de Valois au pré*,judice d’Edouard III, roi d’Angleterre; ils aimèrentmieux se condamner. à deux siècles de guerre, que dese laisser gouverner par un etranger. Çette noble ré-solution fut la cause de la gloire ,et de la grandeur dela France: l’ori/lamme fut déchirée aux champs deCréci, de Poitiers et d’Azincourt, mais ses lambeauxtriomphèrent enfin de la bannière d’Edouard III et dçHenri V, et le cri de Manbjoic S, Denis étoufFa celuide toutes les factions. La même question de l’héréditése représenta à la mort de Henri III: le parlement ren-dit alors le fameux édit qui donna Henri IV et LouisXIV à la France. Ce n’étaient pourtant pas des têtesIgnobles que celles d’Edouard III, de Ifenri V, du ducde Guise et de l’infante d’Espagne. Qram! Dieu! qu’estdonc devenu l’orgueil de la France ! Elle a refusé d’aussigrands souverains pour conserver sa race française etroyale, et elle a fait choix de Buonaparte l
En vain prétendroit-on que Buonaparte n’est pasétranger. Il l’est aux yeux de toute L'Europe, de tousles Français non prévenus; il le sera au jugement dela postérité: elle lui attribuera peut-être la meilleurepartie de nos victoires, et nous chargera d’une partiecle ses crimes. Buonaparte n’a rien de français, nidans les moeurs, ni dans le caractère. Les traits mêmede son visage montrent son origine. La langue qu’ilapprit dans son berceau n’étoit pas la nôtre, et sonaccent comme son nom révèlent, sa patrie. Son pèreet sa mère ont vécu plus- de la. moitié de leur vie su-jets de la république de Gênes, Lui-même est plussincère que ses flatteurs : il ne- se reconnoîf pas fran-çais ; il nous liait et nous méprise, 11 lui est plusieursfois échappé, de d'ire: Voilà comme vous êtes, vous
autres Français. Hans un discours, il a. parlé de l’Ita-