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D’abord, cette assertion n’est pas exacte : l'utilité des Tables de loga-rithme en est une preuve ; et l’on achèvera de s’en convaincre par l’essaides nouvelles Tables.
On abrégera considérablement le travail ; en cherchant, pour chaquepage d’abord, les plus petits facteurs , puis ceux plus forts , toujours enremontant. On a à multiplier l’un par l’autre les nombres suivans :
175 X 24889 X 128
i 36 x 3 o2
229 x 10966 x 37
209 x 328
On cherche d’abord les nombres 66 et 89, puis on passe au nombre i 36et 175 , et en suivant cette marche, on parvient, sans perte de tems , àremplir ses cahiers.
En admettant (ce qui n’est point) que l’usage de ces tables exige autant detems que le travail même des multiplications, le calculateur en retirera toujoursl’avantage précieux d’y trouver la preuve de ses calculs, sans se fatiguer l’at-tention.
Indépendamment de ces différens avantages, les tables de multiplicationoffrent encore un moyen simple et commode pour exécuter la règle de ladivision. Dans cette opération, le multiplicateur, désigné en tête de chaqueTable , devient le diviseur , les produits de la multiplication forment le di-vidende , et le multiplicande est le quotient.
S’agit-il, par exemple , de diviser 63,918 par 201 P
Je cherche dans la Table du multiplicateur ou du diviseur 201, le produitou le dividende 63918, je le trouve dans la dixième colonne correspondre
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