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nef, à gauche, on lil l’épitaphe d’Olivier Minjau et de safemme Amalherge Slangen. Ils avaient eu de leur unionvingt et un garçons et dix filles, et Minjau, lors de l’entréede Charles-Quinl à Gand , ayant paru à la tête de tous sesfils en uniforme, avait obtenu du prince une pensionpour avoir élevé une aussi nombreuse famille ; la maladieappelée la mette les enleva tous, parents et enfants, dansle courant du même mois, en l’année lo2G.
L’église de Saint-Michel, jadis dépendance de la pa-roisse d’Akkergliem, a été commencée en 1440, maison ytravailla très-lentement ; la tour, qui devait avoir 400 piedsde haut, n’a jamais été achevée et n’a même été fermée duhaut qu’en 1824. L’église devint le temple de la Raisonpendant la domination des républicains français. On yvoit un magnifique portrait de François de Paule, fonda-teur de l’ordre des Minimes, peint par Ribera dit l’Espa-gnolet; une Assomption de Crayer; saint Grégoire en-seignant le mode de chant auquel il a donné son nom, parPhilippe de Champagne: la Conversion de saint Hubert,par Langen Jan ; saint Sébastien et saint Charles Borro-mée, par Van Mander; une allégorie de Langen Jan repré-sentant l’Ancien et le Nouveau Testament; une Vierge, parMaes ; le Jugement et la Pénitence de David, par LangenJan; une Flagellation, belle toile de G. Seghers ; le Mar-tyre de saint Adrien, par Van Thulden ; la Pentecôte, parCrayer ; le Christ mourant sur la croix, composition deVan Dyck, la seule que possède la ville de Gand et une desplus belles de ce grand peintre ; l’Invention de la Croix,par Paelinck, et enfin saint Joseph, saint Bernard et saintGeorge adorant la Sainte-Trinité, bon tableau de Crayer.L’orgue de cette église, placé en 1821, passe pour le