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cliée avec des chaînes à un rocher , est lesymbole de la nécessité où sont toutes les per-sonnes fioibles, les femmes , les vieillards etles enfans de se cramponner aux rochersélevés , afin de n’être pas entraînés par laviolence des eaux (1). La tête d’Andromèdeest en liaison avec le ventre du cheval : une
(1) Dans le planisphère égyptien du P. Kirker ,on voit entre le signe du verseau et celui des poissons ,un homme entraîné par le courant d’un fleuve. Mais lesigne des poissons, dans ce même planisphère, estpeint par une figure moitié femme et moitié poisson.C’étoit de cette manière que l’on représentoit quelque-fois les Néréides ; fin peut par là remarquer leur rap-port avec le bruit de l’eau , de même que les Muses etles Syrènes. La fable dit que les Néréides engagèrentNeptune à faire ravager les états de Cépheus par unmonstre marin auquel il falloir exposer Andromède.Comme nous ne voyons qu’une seule image dans lastation qui devoit être occupée par le signe des poissons ,il paroît que l’on pourroit juger delà que l’auteur de ceplanisphère , ayant observé que les deux poissons et labaleine s’accordoient tous les trois à-peu-près dans leursignification , et n’avoient , par rapport à leur proxi-mité de l’écliptique , aucune préférence, ( car les deuxpetits poissons sont au nord , et la baleine au midi dece cercle ) , a cru pouvoir les exprimer tous trois par unseul emblème d’inondation.