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puissance ; ce sont ces contrées enrichies desproductions spontanées de la nature; ce sontces côtes baignées par une mer très-fréquen-tée , et qui offrent dans un port excellent unabri contre les tempêtes. Là les villes sontfondées , détruites , élevées de noüveau ; sima conquérant dévastateur détruit en uninstant les hommes , leur industrie et leurcommerce ; d’autres peuples viennent habi-ter ce pays; le commerce et la navigationrenaissent et fleurissent encore ; la langue ,les noms , les mœurs et les usages, tout cequi tient à l’homme a changé , mais la na-ture est restée sans atteinte , et le sol et lasituation offriront toujours un aliment à l’in-dustrie des générations futures.
Tel est le port qui porte aujourd’hui lenom de Bakou, sur la mer Caspienne, sousla latitude de 4o° 8'. (PL II. ) Ce port est lemeilleur de toute cette mer ; il sert de relâcheà tous les navires qui ont de longs voya-ges à faire, ou qui ont souffert du mauvaistemps, et il a même donné son nom àtoute la mer Caspienne, que les Orientauxappellent Deria Bakou ( mer de Bakou ) ( 1 ).
(1) D’IIerbelot, Bibl. Orient., art. Bakou.