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d’hiver ; le second, au solstice d’été. Enajustant donc un globe à pôles mobiles , demanière à retrouver l’horizon qui représen-terait les constellations australes primitives ,toutes visibles sous le quarantième degré ron verra que le colure des solstices passeentre l’écrevisse et le lion, et par le milieudu capricorne; et que, par conséquent, larétrogradation de ce solstice doit être de 45°environ. Or, nous savons que la précessiondes équinoxes est d’un degré en 71 ans 6mois ; on aura donc pour les /\5°, trente-deuxsiècles d’écoulés, ce qui doit être à-peu-prèsl’antiquité des constellations primitives ; épo-que déjà fixée historiquement par Sénèque,quand il dit que l’origine de l’astronomie neremonte pas à plus de i5 siècles avant lui (1),ainsi que par M. Jones, comme nous l’avonsvu dans le commencement.
§. VIL Nous avons fait tracer un planis-phère , (pl. I), dont les colures répondentà cette époque , et qui montre l’accord sin-gulier entre l’origine du système et cette èi’e.Lepôle de l’équateur étoit alors près de l’épaulede la petite ourse. Les Chinois, d’après le
(i)|Quœst. Nat., lib. 7 , c. 25 .