(%)
sépare par-là une très-petite quantité desoufre( ce qu’on reconnaît à ce que la liqueur setrouble légèrement), qui pourtant ne tardepas à disparaître, vu qu’extrêmement diviséil passe, par l’action de l’acide nitrique, àl’état d’acide sulfurique. Le gaz qui reste aprèscet essai n’est que du gaz azote mêlé d’unetrès-petite quantité de gaz nitreux.
i5.° Introduit dans une cloche remplied’eau bouillante, avec partie égale ( en vo-lume ) de gaz oxi-muriatique, il est décom-posé; le soufre se transforme en acide sul-furique, et le volume des gaz diminue d’un 6.°Il est de même quand on l’introduit dansune cloche remplie d’eau distillée froide, sa-turée de gaz oxi-muriatique, à l’exceptionqu’alors la diminution de volume n’a paslieu (*).
(*") Que le volume des gaz se diminue dans le premier casparaît provenir de ce que le gaz oxi-muriatique en pas-sant à Tétât de gaz acide-muriatique est absorbé parl'eau, ce qui ne peut avoir lieu dans le second, où legazoxi-muriatique dissous dans l’eau n’occupe pas plus devolume, qu'il n’occupe en passant à l’état d acide-mu-ria tique.