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sâtre. — L’acétate de plomb en brun-grisâtred’un brillant métallique, changé ensuite engris-noirâtre. — Le muriate suroxygéné demercure en beau blanc. — Le muriate d’an-timoine en jaune d’orange. — Le nitrate debismuth en rouge-brunâtre, et le muriated’arsénic en beau jaune. Il n’agit ni sur lesmuriates de platine, de fer, d’étain, de man-ganèse et de cobalt, ni sur les nitrates deNickel , de chrome, d’urane et de titane ,ni enfin sur le sulfate de zinc.
Les précipités dont je viens de parler, trai-tés par l’acide nitrique concentré ( de la ma-nière indiquée page 40) ne donnent pas unatome d’hydrogène, mais bien quand à l’acidenitrique concentré 011 substitue les acides sul-furique ou muriatique étendus d’eau ; lacause de cette divergence a été développéepage 41 dans la 2 ° note.
i 3 .° Il s’unit à la potasse, la soude, lachaux (*), la baryte et la strontiane ; par
(’*') Quand on prend partie égale d’eau de chaux etd’eau distillée , toutes deux en état d’ébullition, et qu’ony passe une grande partie de gaz azote sulfuré, tel qu’il