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le moment où la chaleur de l’eau ne permetencore aucune absorbtion, et qu’ainsi laquantité des gaz est encore à son maximumde 23 pouces cubes. On introduit alors cesgaz dans une cloche pleine de mercure, pla-cée sur la cuve hydrargyro-pneumatique,en les laissant au contact du mercure pen-dant un mois; dans cet intervalle on remuesouvent la cloche, afin d’y renouveller la sur-face du mercure, etd’accélérer ainsi la décom-position du gaz azote sulfuré ; cette décom-position terminée ( ce qu’on reconnaît quand,introduits dans une autre cloche remplie demerctire, les gaz n’attaquent plus du tout cemétal) on trouve en mesurant le volume desgaz, que nulle diminution n’a eu lieu ; ensuiteon passe le mélange gazeux à travers l’eaude chaux; celle-ci en absorbe 6,5 pouces cu-bes, qui ne sont que de l’acide carbonique,et les i6,5 pouces cubes restans se trouventêtre du gaz azote tout à fait exempt tant degaz hydrogène que de gaz oxigènc, et de toutautre gaz connu.
Il résulte de ces essais, que ioo poucescubes d’eau minérale prise à la source prin-cipale d’Aix-la-Chapelle contiennent 2 3