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tifé d’acicle nécessaire à la saturation. Ausurplus le nitrate de soude, qui restait dansla liqueur, évaporé à siccité et décomposépar le feu dans un creuset de porcelaine,ne m’a donné, outre un peu de baryte etd’argent métallique, que de la soude toutepure. (*)
7. 0 Après avoir ainsi déterminé la natureet les quantités respectives de 9.5,946 grammesde sels dissous par l’eau dans la deuxièmeexpérience , j’ai passé à l’examen des 4,054grammes de sels, qui dans la même expé-rience résistèrent à l’action de ce fluide. Jeles dissolvai d’abord dans l’acide muriatiqueétendu d’eau ; il se dégagea par là unegrande quantité de gaz acide carbonique,et il resta un résidu, qui bien lavé et rougiau feu pesait 0,900 grammes , que je re-connus pour de la silice pure ; je versai en-suite de l’acide sulfurique dans la liqueur;celle-ci 11e se troubla d’abord pas , mais
(*) Four décomposer jusqu’aux dernières traces desulfate et de muriate de soude, j’avais mis en excès lesnitrates de baryte et d’argent.
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