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Reliquien von Justus Möser und in Bezug auf ihn
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par des connoisseurs, que ses livres sont écritsdune façon si naïve, et si solide, quon y trouvenon seulement la Vérité, mais même de lagrément,son caractère simprimant dans la moindre Période.Erasme, juge compétent en matière de bel Espritet irrité par les emportemens de Luther, na paspu lui refuser ses éloges, et le Jésuite Paul Bes-nier *) dit hautement, quil écrivoit avec une net-teté desprit, qui faisoit le Caractère de tous sesouvrages. Si on voudrait écouter Rémond de Flo-rimond etVarillas **) le plus grand menteur, quelhistoire a jamais eu: la Nature lui sembloit avoirdonné la subtilité Italienne, jointe à un corps alle-mand: et personne nauroit jamais possédé à unplus haut degré lart de connoitre tous les replis duCoeur, et de prêcher avec plus donction, que lui;enfin la délicatesse de son stile nauroit cédé quà

son aimable conversation.-Cétoit sans doute

du Diable son père et de Mégère sa mère, quilavoit hérité ces rares talens, mais il en étoit tou-jours en possession, et se moqua de ses ennemis,qui prétendirent colorer leurs défaites par des fic-tions grotesques.

Enfin le Pape Leon X. convenoit de la beauté

dans la préface de son Dict. Etym.v. Varill. au L. III. dans son traité de lhérésie p.225. et Rémond de Florimond de lorig. et du progrès delhéréj. L. I. cap. 5.