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Het geslacht van Waesberghe : eene bijdrage tot de geschiedenis der Boekdrukkunst en Boekhandel in Nederland
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jamais 11e sera trouvë, comme aussy pai' les informations & procé-dures que le dict Marcgrave aye faict a la charge dudict son maryn'est aulcunement apparu, de ce que dessus comme voz seigneuriespouront plus amplement entendre dudict Marcgrave lequel a présentse retreuve en ceste ville mais que au contraire appert par les diffenseset preuves faictes par son dict mary qu'il est comme tousjours a estéhon catholique et de honne vie et conversation meismes que jour-nellement reprëhendoit et reprochoit ceulx qui estoyent de la dictereprouvëe religion, aussy que du temps des troubles il a faict bap-tizer et interrer aulcuns ses endfans a 1'usaige de 1'ëglise catholiqueet romaine, comme plus amplement est apparu par les dictes escrip-tures et preuves, desquelz si avant est procédé que son proces estfurni et en estat dejuger. Et comme son dict mary est surprins enesdictes prisons d'une grafve maladie, et veu que journellement plusieursprisonniers meurent en scelle, n'estans que buyt ou x jours malade,comme dedens ung mois ou vj sepmaines en cha, y sont de semblablemaladie mort bien au nombre de dix hommes entre autres le pèrede la dicte remonstrante, nommé Jeban Roelants, aussy liberarier,mesmes que le xviij" de ce présent mois moururent encorres deuxprisonniers dudict Marcgrave, craint pastant icelle remonstrante queson dict mary (pour sa grande indisposition et maladie) n'estanttraictë comme a malades est requis, ne vienne samblablement amourir en scelles prisons, que viendrat a la totalle ruyne et dësola-tion de la dicte remonstrante et ses petitz enffans, se retire pastantvers voz Seigneuries supplians trés humblement qu'il plaise a scellesordonner au dict Marcgrave qu'il aye incontinent a relaxer le dictson mary et luy donner pour prison sa maison ou aultre part enville par my faisant serment de rentrer ès dictes prisons (estantconvalesce) touttes et quantes fois ce sera requis, sur paine d'èstreconvaincu et soubz caution de la somme de cent livres de gros cefaisant ferez noritoire et de misecorde, etc.

(1'Apostille; de le renvoyer p. informerau mag. d'Anvers).

Accompagnë d'attest du medecin des pauvresqui a visité v. Waesberghe.