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fauldroy à comparoir la part que vostre S"° me le commande-deront— Yostre S r,e me veuille donner responce le plustostqu'il est possible, affin que je puisse depeselier Baymond pourfaire passer la susdite fidéjussion à Francfort, là où Geerardvan Honthem se treuve présentement. Et, s'il semble à vostreS ne , led. Baymond s'obligera aussi pour telle somme que vostreS™ jugera convenir.
Très humble serviteur de Y ro S rie ,/ *
à Monseigneur le Comte J. Buebens.
Jean de Nassau.
c.
Très illustres Seigneurs. Il est impossible que ma femmepuisse trouver pleige en ce pays icy ; nous sommes povres,mon bien est confisqué et le bien de ma femme est en vozmains: le père et mère vivent et personne ne vouldroit pourtelle cause et chose incertaine, comme est, plaiger pour les pé-chez d'aultruy, généralement pour une somme incertaine. Ray-mond le fer oit, paravaniure, mais il n'a point des Liens et estpetit marchand, qui parderoit son crédit, s''on scavoit qu'il fûtobligé si avant: mon beau père et mère, mes frères et seurssont en Anvers et ne le pourroyent, ny vouldroyent faire depoeur de perdre corps et biens. Si nous parvenions à meilleurfortune, nous ferons tout ce que Y.V. S.S. vouldront... baiseles mains de V.Y S.S.
Leur treshumble serviteur et prisonnier,
8 May. J. Buebens.
(1.
Beimondt. Ick late u weten dat ick sehr erbarmelijck kranckbin. Ist derhalven an u mijn begeren dat gij nit laten enwilt desen gesieu hebbende tèrstondt hier tôt Byllstein toe mijte komen undt willt met u allerliandt medicijnen ende confor-tativen brengen, die u dunken sullen mij dienstlick te wesen.