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Les Rubens a Siegen : ma réponse à MM. Le Dr. L. Ennen et B. C. du Mortier ; avec un fac-similé
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ceste dernière nécessité, ny aussi prier V rc Sig ri ") pourroit per-dre pacience et contenance, ne donnant foy à mes lettres,lesquelles elle scait que sont examinées deuant que arriuer àelle , je supplie que V™ Sig e vueille auoir pitié d'elle et luifaire plus particulièrement remonstrer l'intencion de V re Sig™",la consolant le mieulx qu'on pourra, par ledict Schwartz ouaultre qui y pourra aller. Elle pensera, ce que ie croy aussi, queà mon faict il ny a plus de réinède et que je suis pis que mort.Je me recommande humblement à V rs Sig ric et prie qu'ellevueille auoir pitié à mon ame, et s'il fault mourir, la deliurerbien tost, n'estant expédient ny à V re Sig rie ny à moy que lesaffaires demeurent longuement en cest estât. Baise les mainsde Y re Sig rie .

Treshumble seruiteur et prisonnier deV re Sig rie ,

{signe') J. B hebens.

//A Monseigneur, Mons r le Compte Johan etc.//

Monseigneur ,

Comme ainsy soit, que ie fus prins à l'improueu, sans auoirdonné ordre à mes affaires, lesquelz ne sont point petitz etmontent journellement quant et quant auecq ma calamité etdésastre, je supplie treshumblement que Y. S. vueille permectreque mon frère (qui est tout expressément venu d'Ànuers pourme trouuer) et ma femme (qui le désire tant), comme mes plusprochains et beaucop intéressés, puissent auoir accèz vers moy,pour communiquer ensemble de noz négoces domestiques, etl'affaire que j'ay auecq le ducq d'Alue, n'estant possible quel'on le puisse faire en absence et par missives, en présencetoutefois de celui ou ceulx qu'il plaira à Y. S. d'y députer, etcela par grâce, ores que le droict le porte et y donne temps