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Les Rubens a Siegen : ma réponse à MM. Le Dr. L. Ennen et B. C. du Mortier ; avec un fac-similé
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XLVII
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XL VII

avoir eu lieu sans délibération des états de Brabant.Brant a parlé de l'appui que les magistrats d'Anvers ontprêté à la pétition de leur protégé. Les lettres de natu-ralisation ont été délivrées par les archiducs en conséquencedes antidotales que les rivaux de Philippe Rubens mena-çaient de leur présenter. Tout ceci, n'en reste-t-ilrien dans les archives de la Belgique qui puisse jeterun nouveau jour sur les points litigieux?

5°. A-t-on fouillé assez consciencieusement les ar-chives de la Belgique pour pouvoir certifier que jamaisPierre-Paul Rubens n'a adressé à qui de droit des pétitionsanalogues à celles de son frère Philippe? Sinon, jedésirerais qu'on le fit et qu'on en publiât le résultat.

Quant à moi, je me retire du combat. Mon derniermot est dit, et j'ose assurer que les Archives de la mai-son d'Orange ne contiennent plus rien qui ait rapport àl'objet de la discussion. C'est à la bienveillance du direc-teur de ces Archives, M. Groen van Prinsterer, l'illustresavant auquel l'histoire nationale a tant d'obligations,que je suis redevable de la permission de pouvoir consulteret extraire à mon aise ces intéressants documens. Qu'ilvueille bien recevoir mes remercimens et m'accorder lepatronage d'une brochure qui n'aurait pas vu le joursans son appui.