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Ai AL
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A rmes : Auvergne : D'azur, au chevron d'or,accompagné en chef de deux massues d'argent, et,en pointe, d'une tète de lion d'or lampassée et arra-chée de gueules. — La branche du Couffour porte:De gueules, au chef dentelé d'or.
MALARTIC (comte Jean-Baptiste-Êmile-Henri-Camille de),marié à Claire de N et-tancourt. •— V. pourla suite l'état de 1873.
A rmes : Écarlelè : aux1 et 4, d'or, au chef d'azur,charge de trois étoiles d'ar-gent ; aux 2 (I d'argent,à la croix paltée et pommelée de gueules, accom-pagnée aux 2 e et 3 0 cantons de deux mollettesd'éperon de même. — C ouronne de marquis. —S upports : Deux aigles. — C imier : Une têted'aigle.
MALAUSSÉNA. — V. ALZIARY.MALAVAGNE. — V. BION.
MALBEC (de). —
Chef actuel : Jean-Louisde M., à Bordeaux(Gironde), marié le 3juin 1873 à JeanneP urtz . — Frère cadet :Paul de AL — Frèrepuîné : Eugène - Ain -broise de M.
Les de Malbec portaient le titre d'écuyer, etsont originaires, depuis plus de deux siècles, duLanguedoc et du Quercy. La branche du chefci-dessus habite le Bergeragnois, particulière-ment Clermont de Beauregard (Dordogne), oùse trouve son état civil. Deux jugements ontconfirmé son origine nobiliaire, l'un du 20 août1749 (tribunal de Périgueux), l'autre du 14 juil-let 1870 {tribunal de Bergerac).
A rmes : D'agttr, à trois tètes d'oiseau d'argentarrachées, tournées à sènestre.
MALBERG. — V. CARRÉ.
MALEISSYE. — V. TARDIEU.AIALESTROIT. — V. BRUC.
MALET (de).
Cette famille, malgréle vaudeville : Il y apluslost un sire de Cra-ville qu'un roi de France( La Science héroïque,p. 166), descend proba-blement d'un chef norvé-gien (La Roque, ditsaxon) qui, vers 912, suivit Rollon en Nor-mandie. Son nom vient de Malleus ( quia hostesin prœlio contunderent ut Mallco ). Elle possèdesa généalogie, en France et en Angleterre, de-puis N. Malet qui vivait vers 1025 et avaitépousé une sœur de Godiva, femme du comtede Mercie. Ce Malet eut deux fils : Guillaume,sire de Graville, et Durand, qui combattirent àHastings ( Domesday Book). Guillaume étaitneveu par sa femme, Hêsilie Crespin, du duc deNormandie, et oncle d'Aldith, remariée à Ha-rold. C'est à cette double parenté qu'il dut l'hon-neur d'ensevelir le dernier roi saxon (Appen-dice à la traduction du roman de Rou, par sirAlexander Malet, ouvrage dédié à la reine d'An-gleterre).
Robert et Gilbert Malet, fils de Guillaume,faisaient également partie de l'expédition (leursnoms sont inscrits dans l'église de Dives). Ilsfurent largement dotés : Robert à Eye (Suffolk),Gilbert à Curry-Malet et Shepton Malet (Sont-merset). Guillaume II, Malet, fils de Robert,proscrit (1109) comme partisan du comte deMayne, revint sur le continent avec son fils aînéErnest. Le cadet, Hugh, resta en Angleterresous le faux nom de Fichet ; et il s'est perpétuéjusqu'à nos jours.
Les branches de Durand et de Gilbert sontéteintes, quant aux mâles ; celle de Gilbert adonné lord William Malet, l'un des vingt-quatre barons signataires de la Grande Charte( 1215 ) ; et par les femmes, Jane Seymour, mèred'Édouard VI. (Notices of an English branch ofthe Malet farnily, by Arthur Malet.)
Parmi les personnages qui ont illustré le nomde Malet, il faut mentionner : i° Robert Malet,III e du nom, qui accompagna saint Louis danstoutes ses expéditions, et mérita de voir sesarmes gravées sur la cassette de ce monarque(Musée du Louvre). Il était fils d'Alix d'Alençon,qui descendait par les femmes de la maisonR oyale de F rance! (Cassette de saint Louis)(Ganneron) ; 2° Louis Malet, sire de Graville,grand amiral, mort au château de Marcoussis,30 octobre 1516. Avec lui s'éteignit la branchede Graville.