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État présent de la noblesse française : contenant le dictionnaire de la noblesse contemporaine et l'armorial général de France d'après les ms. de Ch. Hozier
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GAI

CAI

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Noble Louis-Joseph Càignart de Saulcy étaitlieutenant-colonel d'artillerie et chevalier deSaint-Louis sous Louis XVI. Cette famille avaitdonné avant 1690 des conseillers du roi, com-missaires aux revues, chanoines, etc.

CAIGNOU (de). Mentionnée comme'habitant Paris, dans l'édition de 1873.

Armes : Normandie : D'azur, à trois bandesd'or.

Ancienne famille Normande connue dès 1300et dont on trouvera la généalogie dans LaChenaye des Bois.

CA1LARD ou QUEILAR d'ANGLAS.Paraît encore représentée en Languedocpar M r d'ANGLAS de MALHERBE.

Armes : Auvergne, Languedoc : D'or, à troisbandes de gueules ; au chef cousu d'or, chargé d'unlion naissant de sable.

Descend, dit-on, des anciens barons du Cai-lar, au diocèse de Lodève; issue de Bermond deSauve et d'Anduze.

CAILHOL (de). La branche aînée n'étaitplus représentée en 1845 1 ue par Jean-Baptiste àc C., sans alliance, et, vers lamême époque, la branche cadette avaitpour chef : Jean-Baptiste-Êtienne, comtede C. , marié à Rosalie de Barbarin , dont :a)Jean-Baptiste de C., vicaire général deMarseille ; b) Louis, ecclésiastique ; c) Jo-seph, aujourd'hui comte de C.; d) Stanis-las; e) Alban.

Armes : Provence : D'or, au chevron d'agur,accompagné de trois cailles d'argent; au chef d'azur,chargé de trois étoiles, aussi d'argent.

Venue de Pierre-Jean Cailhol qui au commen-cement du XVII e siècle défricha des terrains quiprirent son nom. Un de ses petits-fils fut cheva-lier de Saint-Jean de Jérusalem. Plusieursbraves officiers.

CAILLARD d'AILLÈRES. 1° Chef :Augustin - Fernand C.d'A., député de la Sar-the, au château d'Ailléres(Sarthe), à Paris, le31 janvier 1849, mariéle 5 juin 1879 à Marie-Louise -Alexandrine - Ca-roline Gérard , dont :a) Alexandre-Gustave- Louis, le 7 sep-tembre 1880; b) Alfred-Fernand-Jean,

le 21 mars 1883. 2 0 Frère cadet :Alexandre-É tienne C. d'A., le 3 juil-let 1831, capitaine au 15 e dragons, àLimoges, marié en 1884 à Louise-Maric-IsabeUe Billard de Saint - Laumer.3 0 Sœur : A/beW«-Charlottc, née aumois de décembre 1852, mariée le26 avril 1875 avec Alfred,, comte Bou-lay de la Meurthe . Mère : Cécile Mil-ler , veuve, du 12 janvier 1877, d cGustave C. d'A. Branche cadette : Thé-rèse-François-Alfred C. d'A., colonel enretraite, à Paris.

Armes : Maine : D'argent, au chevron degueules, accompagné de trois merlcttcs de sable.

Venue, d'après la tradition, de l'anciennefamille des Caillard de l'Orléanais qui figurèrentaux croisades; fixée au XVI e siècle dans lecomté d'Alençon. René Caillard, sieur de laMonnerie, gentilhomme de la chambre du roi,fut chargé de plusieurs missions diplomatiquesen Irlande, pendant la minorité de Louis XIV.Abraham Caillard, deuxième du nom, sieur dela Monnerie, épousa en 1668 Judith le Vasseur,héritière de la terre d'Ailléres, au Maine, quidepuis est constamment restée dans la famille ;cette terre, possédée dès le XII e siècle par . lesd'Ailléres, fut, en 1360, apportée en mariage àGuillaume de Tucé, par Jeanne d'Ailléres.Catherine de Tucé, dame d'Ailléres, ayantépousé Lancelot d'Andigné, Marguerite, leurfille, la transmit en 1456 à son mari, Alain leVasseur, seigneur de Cogners et Fargot. Ger-main Caillard, seigneur d'Ailléres, Beauvoir, laLocherie, Boisdé, etc., fut élu en 1787 commereprésentant de la noblesse dans le bureau dudistrict de Mamers. Julien, son frère, était lieu-tenant des maréchaux de France, et Augustin-Henri, aïeul du chef actuel, fut comme lui dé-puté (1837-1840). La branche des Caillard deBeauvoir paraît tombée en quenouille il y a quel-ques années par Léontine, mariée à M. de Fou-gerolles, et Eugénie, au marquis de Messemé,.toutes deux filles de N. Caillard de Beauvoir etde Henriette-Adélaïde Thiroux de Gervillier.

CAILLAU et CAILLAUD. En Orléa-nais.

Armes : Maine, Poitou, Orléanais, Bretagne :D'azur, au chevron dentelé (alias engrêlé) d'ar-gent, accompagné de trois étoiles en chef, et, enpointe, d'un croissant, le tout de même, le croissantayant entre les cornes une caille d'or.

Originaire du Mans, maintenue à la réforma-tion de Bretagne de 1669 par les privilèges de