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Monumentum Conradi de Kircliof canonici her-
bipol (1) virtut. exempli. . . . qui
ob A.° MCLIÏI. On y parle e'galement du
tombeau d'un Sifride de Kerchof, qualifié dechevalier, enterré, en 1189, à l'église de Nienevc(Ninive flandrorum ) L'inscription sépulcrale ditqu'il descendait de la très-noble famille, appeléeanciennement en Franconie : de Atrio. Le manus-crit rapporte que le fils de Sifride est enterré à lamême église sous une pierre portant une inscriptionainsi conçue : Hicjacet intus nohilis vir Gualterusde Kerchove dictus de Tervarent filius Sifridi mi-Utis Ànno dom. incarnat. MCCIY
L'on prétend dans le même manuscrit que lebourg nommé Kirclihoff, situé sur le Rhin et brûlédu tems des guerres féodales, a été bati par unmembre de la maison de Rirchof, et que lui et sesdescendans en ont été les seigneurs-souverains.
Les principaux chapitres nobles d'Allemagneont compté dans leur sein des descendans de cettemaison, ceci étant confirmé par les anciennes archi-ves des chapitres de Mayence, Trêves, Worms, etc.Il y eut également plusieurs de ses descendans parmiles chevaliers de saint-Jean de Jérusalem, ainsique parmi ceux des ordres du saint-Sépulcre et desaint-Lasare. Cette maison est assurément une desplus anciennes d'Allemagne qui ait fait ses preuves
(1) On sait que de tous lems les chanoines du cha-pitre de Wurtsbourg ont été de haute naissance.